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Biographie

 

STATUT D'ARTISTE

Une émotion très forte, naissant de la perception, de cette force du crayon qui me tire vers le papier. Et toujours ce geste spontané et presque indépendant, de quelques traits pour immortaliser le mouvement.

Je suis dans cette constante recherche de l’immatériel, de l’éphémère, d’un geste parfait en quelques secondes. C’est cet instant magique où mes mains sont hors de contrôle et en quelques traits, laissent l’image d’une énergie ressentie. Je ne retouche jamais ces croquis, car l’instant est passé, et j’ai gardé l’émotion.

Inspiré par mes voyages (France, Belgique, Maroc, Mali, Canada, Mexique, Guatemala), j’explore la connexion intime entre les circassiens, les musiciens et mon point de vue.

Je suis né à Seclin, en France en 1983. J’ai obtenu une licence d’Arts Plastiques à l’Université Lille III de tourcoing en France. Je suis parti à Tournai, en Belgique, en 2004, pour suivre une formation de trois années en ébénisterie et en sculpture. J’ai reçu à deux reprises le premier prix du jury pour mes travaux de fin d’études. Ensuite, j’ai passé quatre années chez un antiquaire parisien de prestige, STEINITZ, où j’ai été restaurateur d’objets d’arts en tant que sculpteur sur bois.

 

BIOGRAPHIE

Né en 1983, à Seclin en France, Teklieng a depuis son plus jeune âge été fasciné par le dessin sous ses formes les plus diverses. Au fil des années, son intérêt pour le travail pictural s’est accru et précisé, notamment pour les formes de représentation anatomique du corps humain et les portraits.

« Partant du simple coup de crayon, ma recherche artistique m’a conduit à essayer d’autres supports et à varier les techniques : le fusain, l’acrylique, l’aquarelle, la peinture à l’huile, les techniques de gravure, la pointe sèche et l’aquateinte, le travail du bois, l’ébénisterie, la marqueterie, la sculpture, le modelage, la terre, la plastiline, le moulage, le plâtre, la résine, l’élastomère.

Autant de disciplines à explorer patiemment afin de comprendre l’importance de chaque outil et l’intérêt de son utilisation au moment opportun, observer l’interaction des matières entre elles, et l’outil devient alors le prolongement de la pensée et de l‘âme. La pensée suit le mouvement ; le corps suit la pensée.

 

Mes études en Belgique ont été l’occasion de découvrir l’univers du bois, auquel j’étais jusqu’alors totalement étranger. Lors des portes ouvertes de l’Institut St Luc à Tournai en 2008, j’ai mis les pieds pour la première fois dans des ateliers d’ébénisterie et de sculpture. Ma première impression ne m’a pas quitté : l’odeur du bois qui m'enivre, sa beauté aussi, qui a traversé le temps et que des mains de maîtres ont façonnée. Moi aussi, je voulais faire quelque chose de nouveau avec mes mains, et la forme en perspective fut pour moi une découverte essentielle. L’attrait des meubles marquetés, du bois sculpté, du travail du plâtre, des outils qui traversent les générations et le temps… Tout un monde qui me fascine. J’ai donc rejoint l’institut St Luc et passé deux ans à découvrir le métier d’ébéniste à travers deux meubles d’études : un confiturier en chêne massif (1ère année) et une chiffonnière Art Nouveau d’après une œuvre de Louis Majorelle, pour laquelle j’ai reçu le premier prix d'ébénisterie.

Puis je me suis orienté en sculpture, un cours dirigé par Patrice Degand. Le capit’, comme on l’appelle à St Luc, fait embarquer ses élèves dans son navire pour une année mémorable et les mène à bon port. Une année riche en apprentissage, où j’ai appris à «chercher mes noirs» (faire apparaitre le noir de l’ombre pour chercher du relief et de la profondeur) à travers les ornements de style français : feuilles d’acanthe, volutes, coquilles et palmettes façon Versailles. J’y ai conforté ma curiosité pour cet univers, intégré l’étape du dessin préalable, élargi mon inspiration, et réalisé en filigrane un dragon chinois, de l'étude préparatoire jusqu’à la finition, en passant par le débit du bois brut et le machinage et la taille directe (technique qui consiste à tailler directement le bois à l'aide de dessins, sans passer par l'étape du modelage)

 

Et c’est grâce à mes études à Tournai que j‘ai été séduit par «le dessin en live». C’est en me rendant régulièrement à des concerts et des jams qu’il m’est apparu comme une évidence de dessiner les musiciens en performances. J’avais toujours intacte l’envie de dessiner, et la dynamique qui se dégageait des concerts, l’ambiance, les amis et la musique formaient une émulation favorable à la création. Plus j’allais dessiner les musiciens, plus je m’apercevais que ce qui importe, c’est le geste et pas les détails : le corps en mouvement suffit. Quelques traits pour définir une silhouette, quelques traits pour exprimer le geste. Mais comment exprimer un mouvement et du même coup retranscrire un son ? Un challenge qui me plaît bien ! En dessinant plusieurs fois le même musicien, d’abord on le découvre, puis on le connait mieux, et sans le prévoir, on ne s’étonne pas pour autant : on le comprend et on l’accompagne.  Je rentre dans leur cercle, je deviens complice, il y a comme une force créatrice qui nous unit. Un rythme, c’est des notes qui parlent, des mouvements qui reviennent ou qui surprennent, à moi de les saisir. L’émotion m’atteint ; c’est cet instant magique où mes mains sont hors de contrôle et en quelques traits, laissent l’image d’une énergie ressentie. Je ne retouche jamais ces croquis, car instant est passé, mais j’ai gardé l’émotion.

 

Plus tard, à Paris, j’ai fait la rencontre avec la compagnie des 7 doigts de la main, lors d’une des représentations de leur spectacle « PSY ». J’ai voulu encore une fois relever le défi de venir dessiner le mouvement de ces athlètes de cirque pendant leur entrainement et pendant leur spectacle. Un défi un peu fou car le mouvement est pire qu’en concert, vif, incessant et presque insaisissable ! Un challenge qui réclame une parfaite maitrise du crayon et de l’anatomie, une grande capacité d’observation et d’analyse et une mémoire émotionnelle fixant le mouvement furtif. Le cirque, avec toutes les disciplines qui s’y pratiquent, le jongle, l’équilibre, le trapèze fixe, le trapèze ballant, la corde, la planche, fournit bon nombre de discipline à apprivoiser ! Il m’a fallu plusieurs séances pour bien comprendre le corps dans toute son entièreté, la réaction des muscles selon l’exercice qui les mobilise, et comment le corps se meut dans l’espace. En effet, il ne s’agit plus de dessiner des musiciens sur scène ; il n’y a qu’une fraction de seconde pour retenir le plus bel instant d‘un triple salto vrille, en tenant compte de la composition, des proportions, de l’attitude, de l’espace, du mouvement dans l’instantané. Une recherche de l’immatériel, de l’éphémère, d’un geste parfait en quelques secondes. J’y trouve une émotion très forte, naissant de la perception, de cette force du crayon qui me tire vers le papier, et toujours ce geste spontané et presque indépendant, de quelques traits pour immortaliser le mouvement. »

Mes influences

Autodidacte en dessin, mes influences sont le mélange de ma curiosité pour les grands maîtres étudiés ou simplement observés, de mes apprentissages techniques et de mes rencontres artistiques.

Les artistes qui m'ont influencé:

- MANGAKAS Hayao Miyazaki, Akira Toriyama, Katsuhiro Otomo, Takehiko Inoue, Masashi Mishimoto..

- SCULPTEURS Patrice Degand, Bénédicte Dubart, Damien Gillot, Richard Mac Donald..

- PEINTRES Ruben Carrasco, Niko Matthieu, Carlos Generoso, Kim Jung Gi, Sakiroo, Sainer Crew, Gabriel Moreno..

- CIRQUE 7 Fingers, Circus Eloize, Independant cirus company, Pancho Libre..

- MUSICIENS Johann Berby, Aldona Nowowiejska, Trilok Gurtu, Manou Gallo, Mana Swing..

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